Ecole de langues

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Jusqu’à 6 ans, l’enfant discerne des sons qui lui échapperont ensuite, c’est cette capacité qui lui permettra de parler parfaitement une langue, sans accent. Un apprentissage de l’anglais avant 6 ans est un énorme cadeau à votre enfant, c’est ce que l’on appelle le bilinguisme précoce. Nous prenons l’exemple de l’anglais parce que c’est le plus cité par les parents, mais il est important de comprendre que toutes les langues ont la même valeur et offriront à votre enfant les mêmes bénéfices si elles sont acquises très jeunes.


Apprendre l’anglais à un enfant, ce n’est pas seulement pour la langue !


Au-delà de l’utilité évidente de parler une langue étrangère, plusieurs autres bénéfices sont reconnus par les spécialistes :


• Les enfants bilingues ont souvent plus de facilités à apprendre d’autres langues car leur

cerveau a développé une flexibilité cognitive et une sensibilité aux sons. Ils ont de plus

acquis des réflexes de manipulation de plusieurs langues.


• Des études montrent que l’usage de 2 langues par un enfant facilite l’abstraction, la conceptualisation et le symbolisme. Ainsi les enfants bilingues ont de meilleurs résultats à des tests analytiques et sont capables de résoudre des problèmes d’ordre visuel plus facilement que les enfants monolingues.


• Apprendre une 2e langue à un enfant au moment de sa socialisation développe sa sensibilité à une diversité culturelle et aux échanges sociaux.


• Enfin, un enfant qui avant l’école a commencé à apprendre l’anglais par exemple aura moins

d’appréhension pour s’exprimer pendant ses études, ce qui est un vrai plus pour son parcours

scolaire.


Que ce soit l’anglais ou une langue régionale, africaine, arabe, etc... les bienfaits de l’apprentissage précoce de cette langue devraient faire oublier aux parents leurs craintes de stigmatisation de leurs enfants. Si une seconde langue est parlée à la maison, quelle qu’elle soit, c’est une chance pour l’enfant qui bénéficiera d’une stimulation intellectuelle qui lui servira dans d’autres domaines et pour apprendre d’autres langues plus tard.


Si 2 langues sont parlées dans votre foyer, il est souvent conseillé que chaque adulte utilise sa langue maternelle avec l’enfant. Les enfants bilingues mélangent les mots pendant plusieurs années et c’est normal, ils choisissent ceux qui leur viennent à l’esprit le plus rapidement. Il ne faut pas s’en inquiéter car ils comprendront vite les différentes significations de chacun et apprendront peu à peu à les utiliser de façon appropriée.


Aux MOTS POUR LE DIRE, nous proposons non seulement des ateliers d’anglais pour les minikids (à partir de 2 ans1/2) et pour plus grands évidemment mais également un atelier bilingue (anglais-espagnol) destiné surtout aux enfants dont les parents sont de culture anglophone ou hispanique.

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Quel est l’objectif du CPF ?


L’objectif du Compte personnel de formation est de permettre aux salariés et demandeurs d’emploi d’être acteurs de leur parcours professionnel et plus autonomes dans le choix de leurs formations. Il favorise ainsi l’acquisition de qualifications et la montée en compétences des bénéficiaires qui s’en saisissent et contribue au maintien de leur employabilité et à la sécurisation de leur parcours professionnel.


Le CPF peut être utilisé par les salariés sans en informer leur employeur, s’il se déroule en dehors du temps de travail. Mais il peut aussi s’intégrer dans la politique de formation d’une entreprise dans une logique de co-construction des parcours, avec un abondement des droits des salariés par l’entreprise (lorsque le projet du salarié correspond à la stratégie de l’entreprise).


Qui prend l’initiative ?


Le Compte personnel de formation est à l’entière main de son titulaire. C’est lui qui décide d’utiliser ou pas les droits qui y sont inscrits. Le compte ne peut d’ailleurs être mobilisé qu’avec l’accord exprès de son titulaire ou de son représentant légal s’il est mineur.


Néanmoins, l’employeur peut informer son salarié, le conseiller et l’orienter dans la mobilisation de son compte personnel de formation pour élaborer un projet de formation qui, à la fois, répond aux besoins en compétences de l’entreprise et participe à l’évolution professionnelle du salarié concerné.


Cours d'anglais à Bordeaux.

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Vous avez honte de votre accent ? Vous vous sentez incapable de demander votre chemin à Madrid ou à Londres, et encore moins de participer en classe ? Vous baissez les bras ? Voici quelques conseils pour inverser la tendance.


“Je suis assez bonne élève, sauf en anglais et en allemand. Je me bloque dès qu'il faut parler, je me dis que je suis nulle. Je me compare aux autres, je ne suis pas sourde : j'ai un accent pourri. Avec l'assistant de langue, très sympa, c'était pire : incapable d'aligner une phrase sensée ! À l'écrit, c'est compliqué, j'ai un vocabulaire limité et enfantin.”


Victoire, 16 ans, en première L au lycée Colbert, à Paris, a l'estime de soi dans les chaussettes. Elle baisse les bras, faisant des calculs de coefficients pour décrocher quand même son bac. Et pourtant, objectivement, après un examen du bulletin de notes, les résultats ne sont pas mauvais.


Il y a souvent un décalage entre l'estime de soi et les performances scolaires, la perception de ses compétences n'est pas la réalité, explique Delphine Martinot, professeure de psychologie sociale à l'université Blaise-Pascal à Clermont-Ferrand (63). Le problème n'est pas tant de dire qu'on est nul que de tellement le répéter qu'on finit... par y croire !” Et à force d'installer des embûches sur le chemin de la performance, on se prend les pieds dans le tapis ! Et on risque, réellement cette fois, de se ratatiner.


N'hésitez pas à vous évaluer sur le Net.

Avant d'affirmer que vous êtes nul(le) en langues, commencez donc par évaluer votre niveau. Sur les conseils de sa professeure d'espagnol, Marie, 18 ans, en terminale L à Avignon (84), a passé des tests d'autoévaluation sur Internet.


“J'y ai pris goût, je me suis bien amusée, dit-elle. Certains sites donnent des conseils pour s'améliorer avec des cours payants, mais ils permettent quand même de, connaître son niveau. J'avais l'impression d'être la dernière, et je me suis rendu compte que non. Je suis sortie toute contente !”


N'ayez pas peur de l'échec

Dites-vous ensuite que l'échec est inhérent à tout apprentissage. Quand on apprend, on DOIT se tromper. “Apprendre une langue ne va pas de soi, ce n'est pas naturel, cela peut être long, comme lorsqu'on apprend à conduire : des heures de leçon sont indispensables et, surtout, les erreurs sont nombreuses et normales”, précise Delphine Martinot.


C'est ce qu'a appliqué Zoé, 17 ans, aujourd'hui en terminale au lycée Claude-Bernard à Villefranche-sur-Saône (69) : “J'avais vraiment l'impression d'avoir perdu pied en allemand, en début de seconde. J'ai repris, point par point, la grammaire et le vocabulaire de base et, surtout, j'ai admis que mon retard n'était pas si important puisque je progressais. J'accepte pour la première fois de me tromper et de revenir sur mes erreurs. Je demande à la prof les corrigés des devoirs que je reprends.


En réalité, je n'étais pas nulle, je me sentais nulle parce que, dès que je n'avais pas la moyenne, j'étais en panique.”



Il appartient à chacun d'entre vous, de trouver la méthode qui comblera votre déficit d'assurance et vos lacunes !


Cinq résolutions à prendre sans attendre

#1. Ne répétez plus : "Je suis nul(le)". À force de le dire, vous finissez par y croire !

#2. Soyez objectif. Avant de décréter que vous êtes un(e) naze en langue, vérifiez concrètement en vous autoévaluant.

#3. Faites vôtre la devise : apprendre, c'est se tromper. Prenez des risques, lancez-vous,

recommencez, oubliez le "bon accent" ou la langue parfaite... qui n'existent pas !

#4. Joignez l'agréable à l'utile. Si votre niveau ne vous satisfait pas, écoutez la radio, visionnez des films et des séries en VO, apprenez des paroles de chansons en anglais.

#5. Changez de point de vue. Adoptez la formule : "Il n'y a pas de problèmes, que des solutions." Le regard est alors tourné vers les ressources (le positif) et non vers le négatif. C'est plus confortable pour se mettre au travail : une étape inévitable pour progresser.